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Avis sur Antargaz, Butagaz, Primagaz, Finagaz et Vitogaz. Tableau comparatif pour bien choisir son propanier.

Ne pas se tromper au moment de choisir  son propanier est crucial pour le repos de l’esprit et la paix des familles. A fortiori si vous souhaitez une citerne enterrée.

Etre hors d’atteinte des (rares) propaniers indépendants ne rend pas ce choix facile pour celui qui aborde le sujet d’un oeil neuf. Cet article vous donne donc quelques éléments pour  ne pas vous tromper. Il  dresse un  tableau comparatif des quelques  critères qui me paraissent le plus essentiel pour faire un choix éclairé : prix du gaz, qualité du service, et ouverture à la concurrence.

Il s’agit d’une synthèse « personnelle » :  l’association n’a pas procédé à un sondage auprès d’un échantillon de clients des propaniers du CFBP pour remplir ce tableau. D’autre part je n’ai considéré  que la formule « consignation  » de la citerne par le propanier : je n’ai donc pas comparé les différentes  formules de  « location de  citerne », toutes  désavantageuses pour le consommateur.

Voici la liste des critères qui m’ont permis d’établir un classement, avec quelques explications :

  • le prix instantané : on pourrait  comparer séparément les tarifs « nouveaux clients »  et « anciens clients ». Il m’ a paru plus parlant de baser la  comparaison sur le prix en « régime de croisière », c’est à dire pour les anciens clients. Les grilles tarifaires peuvent être très compliquées chez certains propaniers. Aussi notre comparaison ne reflète que des prix moyens constatés auprès des personnes qui  contactent l’Association.
  • l’évolution des prix dans le temps : pour bien comprendre mes commentaires dans le tableau, il faut avoir en tête que le calcul du prix payé par le consommateur dépend d’une part de son barème de référence (lequel évolue selon sa propre « dynamique ») et d’autre part de la remise qui lui a été personnellement consentie , laquelle se réduit automatiquement  à mesure que l’échéance du renouvellement du contrat se rapproche ( sauf dans les rares cas où le prix du gaz est fixe pendant toute la durée  du contrat). Les deux effets peuvent s’additionner ou se soustraire : lorsque le cours du propane augmente, le barème de référence augmente et  les deux effets se cumulent.  Lorsque le cours baisse, il arrive que le barème baisse et  les deux effets,  de sens opposé, peuvent  se soustraire.
  • Courtoisie du service client : c’est le critère le plus subjectif. J’ai compilé  vos récriminations dans ma mémoire ….
  • Frais d’entretien des réservoirs : ils sont encore trop souvent à la tête du client
  • Ponctualité des livraisons
  • Possibilité d’achat  de citernes neuves
  • Possibilité de rachat de la  citerne,  une fois installée chez vous
  • Frais de retrait de la citerne et, le cas échéant du compteur, en fin de contrat

Voici le résultat sous forme de tableur Google Sheet :

 

Les notes figurant  dans chaque colonne doivent être entendues  relativement  aux autres propaniers. Ainsi en donnant  4 étoiles au tarif du gaz de Butagaz, nous ne voulons pas signifier que nous sommes satisfaits de leurs tarifs.  Nous faisons le constat que sur la durée, et compte NON tenu des offres promotionnelles,  les tarifs Butagaz sont les meilleurs que l’on puisse obtenir auprès des grands propaniers sans aucune négociation.

Pour visualiser le même tableau sur une  pleine page d’écran, cliquez sur le lien ci-dessous  ( impression du tableau possible sur une page au format Paysage) :

https://docs.google.com/spreadsheets/d/1NXpccnsHbKicIL9Hs6S7drqmBpGv4hVnP5sMZaV5ITw/pubhtml

Vos commentaires et réactions à ce tableau comparatif sont les bienvenus, que vous soyez content ou mécontent du traitement réservé à votre propanier. Dans le cas où votre avis divergerait trop nettement du mien, je vérifierai, avant de mettre votre commentaire en ligne, que vous n’êtes ni un alien ni une de leurs créatures…

Ces évaluations n’ont évidement  rien de définitif. Force est de constater cependant que mes notes globales, et le classement qui en résulte,  n’ont  pas changé depuis la création de l’Association en 2012.

Multinationales

Jeux de maux : le monde tel qu’il va mal

 

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Les gros mensonges d’Antargaz pour dissuader de racheter les citernes en place

Si l’on en croit la presse anglo-saxonne,  de la Nouvelle Zélande aux  territoires inuits  du Canada,   les bouteilles  de propane et autres recharges de gaz  en vente libre sont  les  nouveaux  inhalants à la mode chez les ados desoeuvrés à la recherche de drogues bon marché et  en vente libre.  Danger d’intoxication mortel : chaque jour des enfants meurent d’ignorer le danger en  jouant à se faire peur. Dans plusieurs pays anglo-saxons, les autorités sanitaires prennent désormais le problème très au sérieux. Pas de risque que cela nous arrive en France : au prix de la recharge de gaz,    nos enfants resteront épargnés encore quelques années ! Payer le butane et le propane à prix d’or peut avoir quelques (très) bons cotés.

Cependant,  la pratique consistant à sniffer du gaz intoxiquant sur le lieu de travail  semble actuellement très en vogue chez  les cadres d’Antargaz,   sans que l’on sache si cela résulte du désœuvrement habituel chez les propaniers en période estivale,  ou s’il s’agit, de la part des personnels concernés, d’une recherche inconsciente de nouvelles sensations dans un univers professionnel réputé pour son immobilisme austère.

En atteste la lettre extravagante  reçue en juin dernier par un client Antargaz en réponse à sa demande de rachat de citerne. La lettre est signée  du responsable local  du Service Clients à Marignane.  Le responsable en question avait  t’il dépassé la dose de propane autorisée ? Avait-il abusé du pastis ? Ou bien a t’il juste cherché à inventer une nouvelle galéjade ? Les propaniers français n’ont certes jamais manqué d’imagination, et même d’audace,  pour dissuader oralement les consommateurs de devenir propriétaire de leur citerne. Mais  il est quand même assez rare de les surprendre en train d’écrire n’importe quoi sur un sujet qu’ils sont censés connaitre sur le bout des doigts. On commencera par prendre connaissance de la lettre  reçue par ce consommateur en cliquant sur le lien ci-dessous :

https://adecopro.files.wordpress.com/2015/07/scan-lettre-antargaz.pdf

Je profite de l’occasion  pour rappeler à nos fidèles lecteurs,  clients Antargaz  souhaitant devenir propriétaire de leur citerne, de se dépêcher de se manifester auprès de leur fournisseur habituel.  Il est plus que  probable qu’Antargaz ne proposera pas indéfiniment à ses clients la possibilité de racheter les citernes. La concurrence n’a jamais fait partie de l’ADN de cette société.

Voici donc mes remarques et commentaires au sujet des mensonges contenus dans la lettre Antargaz (les paragraphes sont numérotés comme sur la lettre) :

Paragraphe 3 : depuis qu’Antargaz autorise régulièrement ses clients à racheter  ses citernes ( fin  2014),   le propanier en a profité pour augmenter  de 50 % le prix de vente de ses citernes d’occasion !  A supposer qu’Antargaz se soit fait tordre le bras par l’Autorité de la Concurrence  pour proposer la vente de ses citernes d’occasion  en contrepartie du rachat de Totalgaz, on peut penser que cette augmentation récente du prix des réservoirs d’occasion fait partie de l’arsenal de mesures prises par les  dirigeants d’Antargaz pour limiter l’effet d’aubaine pour les consommateurs intéressés par le rachat de leur citerne. La lettre que nous allons décortiquer à la suite  fait bien évidement partie  de la même tactique dissuasive.

Paragraphe 6 :  une phrase de  ce paragraphe mérite de figurer dans les annales du GPL français «  En tant que propriétaire du réservoir, vos différentes obligations en tant qu’exploitant d’appareil à pression ….. ».  Laissons de côté la maladresse de l’expression écrite qui vise à cacher le loup.  Quel rapport y a-t-il entre un « propriétaire de réservoir » et un « exploitant d’appareil à pression » ? D’un point de vue réglementaire, cela n’a strictement rien à voir.  Telle que formulée ici, la phrase n’a donc strictement aucun sens.  En entremêlant ces deux notions clés de la réglementation des réservoirs sous pression dans une même phrase,  Antargaz sous-entend  que le consommateur qui rachète sa citerne en devient « de facto »  l’exploitant, et qu’il y aurait une espèce d’équivalence entre le statut de propriétaire et celui d’exploitant. C’est évidement  totalement faux. Mais  peu importe la vérité aux yeux d’Antargaz,  puisque  le seul but est de faire peur  au consommateur et le dissuader de racheter sa citerne.  Propriétaire d’une citerne, chacun sait ce que cela  signifie (à défaut de savoir ce que cela implique concrètement)……. mais « exploitant de citerne » ?

En vérité, parmi la centaine de particuliers propriétaires de citerne au sein du Groupement Propane Libre, seuls un ou deux ont fait le choix  plus ou moins assumé, d’exploiter eux-mêmes leur citerne.  Dans les conditions de fonctionnement du marché actuel du propane vrac, et étant donné l’absence d’appui des pouvoirs publics en faveur d’une vraie libéralisation du marché, les consommateurs  n’ont pas grand intérêt à devenir exploitant de  leur citerne  ( c’est à dire  à  assumer la responsabilité du  maintien en condition opérationnelle du réservoir)  à partir du moment où ils peuvent compter sur un propanier capable de les décharger de cette responsabilité  à des conditions économiques décentes. A l’inverse ils ont tout intérêt à devenir propriétaire de leur citerne ce qui leur permet de  changer de fournisseur  tous les ans…

Voilà ce qui a pu se passer dans la tête du rédacteur  au moment d’écrire cette phrase qui n’a aucun sens : on rappellera  que  pendant des décennies les propaniers ont menti de manière éhontée aux consommateurs (et ils  continuent bien entendu de le faire)  sur l’air de « Ne cherchez pas à acheter une citerne de gaz car lorsque vous en serez propriétaire,   vous aurez des tas d’obligations à respecter et  les soucis de sécurité seront pour votre pomme». Ce discours  mensonger a été propagé en France depuis toujours par les propaniers.  Ce mensonge consiste  à cacher la différence au plan réglementaire entre le statut de « propriétaire de citerne de gaz  » et le statut d' »exploitant de citerne de gaz »  : le propriétaire de citerne n’a aucun tracas réglementaire.   Les ennuis éventuels, s’il doit y en avoir  (réparation de clapet… etc)  ne seront jamais à gérer par le propriétaire,  mais bien par l’exploitant de la citerne. C’est là  la principale raison d’être du statut d’exploitant dans la réglementation des « réservoirs sous pression ».

Celui qui a rédigé ce courrier a donc  commencé par déballer le mensonge habituel des propaniers « En tant que propriétaire du réservoir, vos différentes obligations …. » Puis,  à cet instant précis, un sursaut d’honnêteté l’a obligé à corriger ce qu’il venait d’écrire et à  préciser  que les « différentes obligations » en question ne résultent pas de  sa qualité  de « propriétaire », mais uniquement de son choix de devenir en sus « exploitant » de sa propre citerne. Un choix dont le rédacteur se garde bien de préciser qu’il n’intéresse aucun consommateur.  Ce dernier, s’il  s’en tient strictement au statut de propriétaire,  n’aura donc  aucune obligation  réglementaire…. sinon celle de désigner librement le futur exploitant de sa propre citerne !

Ce lapsus révèle en réalité au grand jour le stratagème utilisé depuis des décennies par les propaniers du cartel  du gaz en citerne pour dissuader  les consommateurs d’acheter les citernes : en introduisant  la confusion entre les  obligations du propriétaire et celles  de l’exploitant, ces menteurs patentés inventent de toutes pièces des obligations et des responsabilités  pour les  propriétaires de citernes de gaz.  Ils parviennent ainsi sans effort à dissuader les consommateurs de devenir propriétaire de leur citerne. En se réservant la propriété des réservoirs, ils rendent très difficile l’irruption de concurrents indésirables sur ce marché.

Paragraphe 7 :   s’agissant du cas peu courant  du propriétaire exploitant  lui-même sa citerne, mis en avant par Antargaz au paragraphe précédent,  il n’y a, à mon sens,  aucune obligation de « choisir un prestataire » extérieur pour les inspections périodiques triennales. Il n’y a par ailleurs  aucune formation  professionnelle  officielle pour acquérir les compétences de  vérificateur de citernes de gaz  (hormis en interne chez les propaniers). Sauf erreur de ma part, tout propriétaire exploitant de  citerne de gaz  peut,  s’il s’estime qualifié pour le faire,  réaliser lui-même  les 2 inspections périodiques triennales intercalées entre chaque révision décennale. En effet ces inspections périodiques consistent en de simples  « examens visuels approfondis »,  la seule chose requise du vérificateur est d’avoir  une bonne vue, un peu de bon sens et quelques souvenirs des cours de chimie au  lycée sur  l’oxydation des métaux,  pour être en mesure d’évaluer l’état de la citerne et de ses accessoires !  L’obligation de choisir un prestataire extérieur ne s’imposerait donc au propriétaire exploitant que pour la requalification décennale .

Paragraphe 9 : L’inspection d’un réservoir enterré nécessiterait  de le  déterrer tous les 40 mois ! On nage  ici en plein délire, ou (plus grave) dans la désinformation outrancière. Dans  toute l’histoire des citernes de gaz, jamais une seule citerne n’a été déterrée dans le but de pour pouvoir procéder à une inspection périodique.

Paragraphe 14 :  La requalification du réservoir enterré nécessiterait de déterrer le réservoir ! Toujours la même  désinformation. Disons le tout net : il n’y a aucune obligation réglementaire de procéder au déterrement du réservoir pour sa  requalification. En Allemagne aucun réservoir n’est  déterré en vue de sa  requalification. En  France, il est vrai que le faible nombre de réservoirs réellement requalifiés  (du fait de la procédure de sélection  par échantillonnage),  permet aux propaniers de s’offrir le luxe de déterrer tous les  réservoirs désignés par le sort,  pour les emmener en usine aux fins de requalification.   Mais en ce qui concerne  le particulier ou l’industriel propriétaire d’un ou de plusieurs réservoirs enterrés, la requalification du réservoir  se fait quasiment toujours « in situ »,  sans déterrer le réservoir,  grâce à un procédé  d’« émission acoustique » capable de détecter les anomalies d’épaisseur dans l’acier de la citerne. Nul besoin de déterrer les  réservoirs enterrés pour les requalifier ! Encore un gros mensonge.

Conclusion :  voilà une lettre qui dénonce involontairement les  mensonges habituels dont sont abreuvés les consommateurs et  les entrepreneurs  français pour les dissuader d’acheter les citernes.  Ce florilège d’âneries et  de  mauvaise foi  nous  permet de comprendre  pourquoi  les propriétaires de citernes ne représentent  en France que 3 % du parc installé.  Une situation qui, à n’en pas douter,  convient parfaitement aux professionnels du gaz propane.

Finagaz enterre Totalgaz

AVIS : VOUS ETES PROPRIETAIRE D’UNE CITERNE DE GAZ  QUELQUE PART EN FRANCE  ?  FAITES VOUS CONNAITRE AUPRES DE NOTRE ASSOCIATION OU DE NOTRE GROUPEMENT D’ACHAT :  NOUS LANÇONS  UNE INITIATIVE POUR REGROUPER  LES 19000 PROPRIETAIRES  DE CITERNE DE GAZ EN FRANCE AFIN DE FAIRE PRESSION SUR LES PROPANIERS POUR OBTENIR DE MEILLEURS CONDITIONS CONTRACTUELLES ET DE  MEILLEURS TARIFS 

Il y a toujours 5 marques. Mais elles ne sont plus que 4 entreprises à imposer leur diktat sur le marché du propane vrac en France. L’ancien quinquévirat du GPL français composé de Butagaz , Primagaz , Antargaz , Totalgaz et Vitogaz est devenu un quatuorvirat suite au rachat de Totalgaz par UGI et UGI France, la maison mère d’Antargaz. Faute d’avoir pu racheter  la marque « Totalgaz » , UGI était obligé de rebaptiser sa nouvelle filiale en attendant le jour où les activités GPL de cette nouvelle filiale pourront être fusionnées avec celles d’Antargaz. Les dirigeants d’UGI  ont finalement  opté pour  remettre au goût du jour l’ancienne marque FINAGAZ.

Eric NADDEO, Directeur Général d’UGI France prend donc la présidence de FINAGAZ S.A.S.

FINAGAZ-Totalgaz  occupe de fortes positions en France sur la distribution de gaz propane et butane en bouteilles, citernes et réseaux auprès des particuliers, des professionnels et des collectivités. La société distribue 500 000 tonnes de gaz butane et propane, a réalisé un chiffre d’affaires de 900 millions d’euros en 2014 et emploie 770 personnes.

FINAGAZ bénéficie de points d’importation de gaz au Havre, Donges (Nantes) et Ambès (estuaire de la Gironde) et s’appuie sur un maillage commercial, industriel et logistique réparti sur tout le territoire français avec notamment 4 centres emplisseurs, 20 dépôts vrac et 14 000 points de vente bouteilles.

Fina

FINAGAZ distribue du gaz en citerne à près de 200 000 clients particuliers et professionnels, du GPL Carburant dans 550 stations-service et se développe sur le créneau des réseaux en délégation de service public avec 86 concessions signées à ce jour.

Grâce à ce rachat, UGI  déjà présent en France (pour le plus grand malheur des consommateurs)  avec ANTARGAZ, renforce sa position sur ce marché qui est le 3ème en Europe. Le groupe entend  développer sa position sur les créneaux industriels et professionnels, élargir son réseau de distribution avec l’accès au premier réseau de stations-service et s’appuyer sur des ressources humaines « élargies » pour accélérer son développement sur le marché de la fourniture de gaz naturel.

A compter d’aujourd’hui les commandes Totalgaz peuvent être passées par le nouveau site http://www.finagaz.fr en utilisant les même références clients. Les contrats Totalgaz restent en vigueur, avec toutes les clauses abusives qu’ils contiennent. Les engagements de Totalgaz sont intégralement repris par la société  Finagaz.

En ce qui concerne l’ADECOPRO, notre recommandation  est restée la même depuis la création de ce  site Internet ( voir onglet FAQ du menu  » Comment choisir un propanier » ) : que ce soit  Antargaz,  Vitogaz, et maintenant Finagaz, les consommateurs ont intérêt  à quitter ces 3 propaniers au plus vite pour passer à la concurrence.

C’est pourquoi, nous en excusant par avance auprès des descendants du poète révolutionnaire (français)  injustement méconnu Eugène Pottier (1816-1887), auteur des paroles de « l’Internationale », qui devint célèbre …… un an après sa mort,    les adhérents du GROUPEMENT  Propane Libre  remplissant leur citerne comme bon leur semble  sans considération pour le contrat  abusif qu’ils ont été  obligés de signer,  n’hésiteront  pas à entonner avec les autres  dindons de la farce (française)  Total-Fina-Elf-Antar-Vito-gaz   :

« C’EST LA LUTTE FINA–gaz, GROUPONS  nous  et demain…….. »

AVIS : VOUS ETES PROPRIETAIRE D’UNE CITERNE DE GAZ  QUELQUE PART EN FRANCE  ?  FAITES VOUS CONNAITRE AUPRES DE NOTRE ASSOCIATION OU DE NOTRE GROUPEMENT D’ACHAT :  NOUS LANÇONS  UNE INITIATIVE POUR REGROUPER  LES 19000 PROPRIETAIRES  DE CITERNE DE GAZ EN FRANCE AFIN DE FAIRE PRESSION SUR LES PROPANIERS POUR OBTENIR DE MEILLEURES CONDITIONS CONTRACTUELLES ET DE  MEILLEURS TARIFS 

La cession de Totalgaz à Antargaz autorisée sous conditions par l’Autorité de la Concurrence

Communiqué de l’Autorité de la Concurrence

La Commission européenne a renvoyé à l’Autorité française de la concurrence l’examen du rachat de la société Totalgaz SAS (ci-après « Totalgaz »), filiale du groupe Total, par UGI France, société mère d’Antargaz. Antargaz et Totalgaz sont tous deux présents en France sur les marchés du GPL conditionné (vendu en bouteilles), du GPL carburant et du GPL vendu en petit vrac (destiné à alimenter les citernes de particuliers) ainsi qu’en gros et moyen vrac (destiné à alimenter les citernes de professionnels).

Au terme de son analyse, l’Autorité a identifié des problèmes sur les marchés du GPL vendu en vrac

Après un examen détaillé, l’Autorité constate que l’opération renforcera significativement la présence d’Antargaz au niveau national sur le marché du GPL vendu en gros et moyen vrac. Sur les marchés du GPL vendu en petit vrac la nouvelle entité détiendra une part de marché particulièrement élevée dans onze zones locales.

L’Autorité observe par ailleurs que les distributeurs de GPL concurrents ne seront pas en mesure d’exercer une pression concurrentielle suffisante pour contraindre le comportement de la nouvelle entité, notamment en termes de prix.

La nouvelle entité bénéficiera d’une infrastructure logistique inégalée

Sur le marché du GPL vendu en gros et moyen vrac, les problèmes de concurrence identifiés découlent principalement de la détention par la nouvelle entité des principales infrastructures d’approvisionnement : les dépôts d’importation maritime et les raffineries. En effet, à l’issue de l’opération, la nouvelle entité contrôlera les deux principaux dépôts d’importation maritime situés dans le nord de la France (Donges et Norgal) ainsi que le seul dépôt d’importation situé dans le sud-ouest (Cobogal). Par ailleurs, elle bénéficiera d’une quasi exclusivité de fait pour l’achat de la production de propane des raffineries du groupe Total grâce à la conclusion d’un accord d’approvisionnement.

Sur le marché du GPL vendu en petit vrac, les fortes positions de la nouvelle entité au niveau local résultent du renforcement significatif de ses capacités de stockage. Celles-ci lui permettront de livrer du GPL dans des conditions qui ne seront pas reproductibles par ses concurrents, faute pour ces derniers de disposer d’infrastructures logistiques à proximité.

totalgaz

La marque Totalgaz appelée à disparaitre

Pour prévenir les atteintes à la concurrence, UGI cédera plusieurs dépôts et amendera son contrat avec Total.

UGI s’est engagé à céder une partie du capital des dépôts d’importation maritime de Norgal et Cobogal

  • Pour le dépôt de Norgal, UGI a proposé une solution dite de « fix it first ». Cette solution, prévue par l’Autorité dans ses lignes directrices relatives au contrôle des concentrations, consiste pour la partie notifiante à identifier, avant l’adoption de la décision, un acquéreur pour la reprise d’un actif qu’elle s’engage à céder. C’est le premier cas d’application du principe de « fix it first » par l’Autorité. Dans le cadre de ses engagements, UGI a proposé de céder sa participation dans le capital de Norgal à la société Butagaz, qui deviendra ainsi le troisième actionnaire du dépôt aux côtés de la nouvelle entité et de Vitogaz, actionnaire minoritaire. Cette solution permettra de préserver la situation concurrentielle qui prévalait avant l’opération en maintenant trois distributeurs de GPL concurrents au sein du site de Norgal.
  • Pour le dépôt de Cobogal, UGI s’est engagée à céder 10 % de son capital à un distributeur de GPL concurrent de sorte qu’elle n’exercera plus un contrôle exclusif sur cette infrastructure.

La nouvelle entité s’est également engagée à réduire à un an son contrat d’approvisionnement avec les raffineries du groupe Total.

Elle libère ainsi, au terme d’une période transitoire, les quantités de GPL produites par Total.
Ces engagements, en desserrant les contraintes d’accès des concurrents au GPL en gros, permettront également à ces derniers d’animer la concurrence sur l’ensemble des marchés du GPL.

Sur le marché du petit vrac, la nouvelle entité s’est engagée à céder six dépôts de stockage intermédiaire et à permettre à un tiers d’entrer au capital de deux autres dépôts.  Ces mesures supprimeront ou réduiront fortement l’incrément de parts de marché engendré par l’opération et permettront le maintien d’une situation concurrentielle équilibrée dans les zones concernées (ndlr : on notera que l’Autorité parle de  situation concurrentielle équilibrée entre les intervenants, et non pas de concurrence )

Pendant dix ans, UGI ne pourra acquérir les participations cédées dans les dépôts d’importation maritimes ou les dépôts intermédiaires visés par ses engagements. Un mandataire indépendant veillera au bon respect des engagements.

Le texte intégral de la décision 15-DCC-53 du 15 mai 2015 sera prochainement publié sur le site Internet de l’Autorité de la concurrence

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