Association Défense des Consommateurs de Propane

Accueil » 2013 » mai

Monthly Archives: mai 2013

Vol de citerne de gaz à l’arrachée : contes de la folie ordinaire

Quelques brèves détonnantes  trouvées dans la presse locale américaine en googlant les mots  » dragging » et   » propane tank »

FORT PLAIN, New York (20 Mai 2013)  – Une femme a été placée en garde  à vue après avoir été arrêtée en train de traîner  une citerne de propane derrière son véhicule, a dit la police de ce petit village près de Gloversville dans l’Etat de New York.

Debra S. Donahue, 53 ans , habitant 1077 Wiltse Road, a été inculpée de conduite en état d’ivresse, de remorquage sans permis, et de 9 autres chefs d’inculpation , y compris obstruction et résistance aux forces de l’ordre.

La police a déclaré  que Mme  Donahue a été arrêtée après que les officiers l’aient découverte  trainant une citerne de propane derrière sa voiture. Après vérification, il s’avéra que son permis de conduire était déjà suspendu pour une autre affaire.

FOLEY, Missouri (29 Oct 2012)  . Les pompiers , alertés par la Police, ont découvert une citerne de propane attachée à l’arrière d’une Jeep . On ignore sur quelle distance la citerne avait voyagé. Les pompiers ont relevé que du propane s’échappait  de la citerne quand ils sont arrivés sur place. Ils ont immédiatement évacué les résidents aux alentours et bloqué durant deux heures les rues adjacentes, ainsi qu’une voie ferrée.

Une équipe de technicien est arrivée sur place et a pu vider la citerne en transférant environ 1 tonne de propane liquide.

Le chauffeur du véhicule tirant la citerne a été arrêté par la police et a été inculpé de remorquage sans autorisation.

Les autorités pensent que la citerne a été volée dans une ferme des alentours.

Vol de citernes

La Jeep et sa citerne

HOUSTON, Texas (31 Mai 2011)   Il y a une bonne vieille blague au Texas qui raconte qu’il y a quelques années, Chevrolet avait décidé d’installer des boites noires d’avion dans la cabine de ses pick ups de manière à comprendre comment les accidents mortels se produisaient.

Dans  49 états, donc tous les états sauf le Texas,  la dernière chose qu’ils entendaient dire par le chauffeur du véhicule c’était « Putain de merde….. ! « . Mais au Texas,  la dernière phrase dans l’enregistreur était différente. Elle disait   » Hey Scott, tiens ma bière et regarde bien ça… « 

Nous ne pouvons affirmer que le texan inconnu de notre  histoire de ce jour était bourré, ni même  qu’il buvait au moment où la police l’a arrêté sur la nationale 80 entre Gladewater et Big Sandy. Mais c’est la seule raison  qui pourrait expliquer pourquoi il faisait ce qu’il était en train de faire,  à moins qu’il essayait de tourner  un remake d’un classique du cinéma français « Le Salaire de la Peur » ( ndlr :  Yves Montand… tout une époque…..).

Le type était entré dans un jardin avec son véhicule, avait attaché la citerne de propane de la taille d’une torpille  avec une lourde chaine sur le pare-choc arrière de son pickup rouge, et avait continué son chemin tranquillement sur la nationale -peu fréquentée le jour du Memorial Day-  avec son chargement à l’arrière.

Le pickup aurait été vu trainant la citerne sur le bord herbeux de la route puis faisant des zig-zags sur le bitume.

Et oui, évidement, la citerne était pleine de propane selon un témoin de la scène.

La police n’a pas indiqué la raison pour laquelle le type avait pris la citerne ni la raison pour laquelle il avait décidé de la transporter de cette manière.

Ils sont fous ces texans

Ils sont fous ces texans

Les relations Etat-multinationales ou le capitalisme de connivence: pourquoi les consommateurs français sont les éternels dindons de la farce.

Bon article de  Georges Kaplan le 17-01-2012, sur le site Causeur.fr sous le titre «  Heros et Vilain. Quand des capitalistes sont les pires ennemis du capitalisme« . Les articles de Georges Kaplan sur le site CAUSEUR témoignent de son adhésion illimitée aux  thèses dites « ultralibérales » (*).  Libéraux  et  écologistes se rejoignent souvent dans la  dénonciation d’une connivence de fait entre  Etat  et  multinationales,  sur fond de colbertisme ou de progressisme désuet. Une connivence qui livre des pans entiers de l’économie à des  oligopoles illégitimes. Cette dénonciation n’obéït cependant pas aux mêmes objectifs  politiques: pour les économistes libéraux, il s’agit  de célébrer en toutes occasions les sacro-saintes lois du marché. La  critique écologiste  vise, elle, la plupart du temps, les dérives antidémocratiques d’une technostructure  qui sert avant tout ses propres intérêts tout en répandant son idéologie et son idolâtrie économicistes (**).

Pour créer et exploiter un réseau de téléphones mobiles, il vous faut une gamme de fréquences du spectre électromagnétique qui se trouve être un bien public ; c’est-à-dire qu’il appartient à la communauté des citoyens français et que l’État le gère en notre nom. Lorsqu’il s’est agi, au début des années 2000, d’attribuer des licences d’exploitation à des opérateurs de téléphonie mobile, les États étaient confrontés à un problème économique assez classique : le nombre de licences possibles étant limité par la nature, si les licences n’avaient pas été assez chères, il y aurait eu pléthore de candidats et l’on n’aurait pas su comment discriminer entre eux. En revanche, si elles avaient été trop chères, toutes les licences possibles n’auraient pas trouvé preneur et l’on aurait risqué de se retrouver avec un monopole ou un oligopole.

Dans la plupart des pays, on régla le problème en utilisant un mécanisme de marché vieux comme le monde : la mise aux enchères des licences. Les gouvernements britannique et allemand ont ainsi respectivement récupéré 38,5 et 50 milliards d’euros. Mais en France, on goûte peu aux mécanismes de marchés : des opérateurs étrangers risqueraient de venir mugir dans nos campagnes et il faut bien financer le fonds de réserve des retraites. On fixa donc un prix arbitraire pour permettre à notre bon gouvernement de récupérer 20 milliards et d’assortir l’attribution des licences à toute une série de conditions et de tracasseries administratives comme nous en avons le secret. Seuls SFR et Orange se portèrent acquéreurs avant d’être rejoints par Bouygues lorsqu’en 2002, l’État consentit une remise de l’ordre de 87 % sur son prix initial. Ces dix dernières années, le marché français de la téléphonie mobile était ainsi verrouillé par trois opérateurs bien français.

Or, contrairement à une idée courante, le fait que la production d’un bien ou d’un service ne soit assurée que par un ou peu de producteurs ne pose pas réellement de problème. Ce qui est important, c’est que ce monopole ou cet oligopole soit contestable ; c’est-à-dire que si le ou les producteurs dominants laissent le rapport qualité-prix de leurs produits se dégrader, ils créent un espace pour un futur concurrent. À quelques très rares exceptions près, les monopoles incontestables ne peuvent exister que si quelqu’un dispose d’un pouvoir suffisant pour empêcher l’émergence d’autres concurrents. Et dans la quasi-totalité des cas, ce quelqu’un c’est l’État.

Si SFR, Orange et Bouygues ont accepté de débourser des fortunes pour acquérir les licences de l’État, c’est qu’ils savaient qu’ils bénéficieraient d’une situation d’oligopole non-contestable. Par ce biais, ils se sont mis d’accord pour gonfler le prix de leurs services de façon à réaliser de confortables bénéfices. On a beau avoir créé une bureaucratie ad hoc chargée de vérifier que les dirigeants des trois sociétés ne discuteraient pas de leurs intérêt communs, nous payions, jusqu’il y a peu, les services de téléphonie mobile parmi les plus chers d’Europe  (ndlr : comme pour le propane vrac !).
Mais voilà qu’après d’âpres négociations, un quatrième larron se présente : Xavier Niel, le patron de Free, mesure très bien les marges colossales des opérateurs en place et s’empresse donc de contester leur oligopole. Après moult rebondissements, il finit par obtenir gain de cause et obtient la fameuse quatrième licence contre 210 millions d’euros et la promesse de verser 1 % de son chiffre d’affaire annuel à l’Etat.

Voici donc le loup dans la bergerie : Xavier Niel va diviser la facture téléphonique des Français par deux et les trois opérateurs historiques n’auront d’autre choix que d’abandonner leurs marges confortables et de s’aligner. La petite chasse gardée entre gens de bonne compagnie est donc finie et nous autres, citoyens du commun, allons enfin cesser de payer une taxe officieuse sur la téléphonie mobile.

L’histoire de Free Mobile est une véritable démonstration des effets de l’ouverture à la concurrence. Comme Arnaud Montebourg le twittait lui-même : “Xavier Niel vient de faire plus avec son forfait illimité pour le pouvoir d’achat des Français que Nicolas Sarkozy en 5 ans.”

Car si le capitalisme libéral a ses héros, il a aussi ses vilains. Je ne m’étendrai pas sur le cas des politiciens et des militants qui vous expliqueront dédaigneusement que : “Niel ne fait ça que pour se faire plus de fric.” Bien sûr que Xavier Niel ne fait ça que pour gagner de l’argent : c’est le principe d’une économie de marché et c’est pour ça que ça fonctionne. Mais passons…

Les vrais vilains, les pires ennemis du capitalisme libéral ce sont ceux qui, pendant dix ans, ont artificiellement restreint la concurrence dans ce secteur pour nous taxer plus discrètement mais aussi ceux qui ont profité de ce système en faisant feu de tout bois pour que Xavier Niel reste à la porte. Comme le disait si élégamment Martin Bouygues : “Je me suis acheté un château, ce n’est pas pour laisser les romanichels venir sur les pelouses !” Bel exemple du capitalisme de connivence à la française : une résurgence d’Ancien Régime qui prétend poursuivre l’intérêt général mais n’a jamais servi que les princes et leurs courtisans…

Georges Kaplan

(*) Un autre article du même Kaplan sur le même site intitulé « L’indécence commune. Comment le social a tué la liberté ?  » est, pour le coup,  totalement indécent ( je n’ai pu en lire que les 20 premières lignes,  le reste de l’article étant réservé aux abonnés). Ceci prouve une fois de plus qu’on ne critique bien que ce que l’on comprend bien. Les ultralibéraux devraient donc se contenter de critiquer le fonctionnement du modèle capitaliste plutôt que de s’aventurer à donner leur avis sur les questions sociales.

(**) Les lecteurs de ce blog soucieux de parfaire leur éducation auront avantage à lire Jurgen Habermas « La technique et la science comme idéologie » Gallimard 1973

La première carte du Groupement Propane Libre : ces villages où on refuse les escrocs du gaz en citerne

C’était mon premier essai de cartographie  ce week end. La carte ci-dessous a été réalisée grâce à un  site spécialisé dans la cartographie de listes et  de réseaux sociaux :  Mapalist.

 Cliquez sur le lien ci-dessous pour visualiser un  rendu cartographique de la plupart  des villages en cours de  libération. Je dis « la plupart des villages » car malheureusement  le géocodage (ou géo-encodage ?) de certaines communes ne se fait pas correctement ( La Boissière Ecole, Poigny la forêt, Saint Lucien) comme si ces communes étaient inconnues.  Plusieurs communes manquent donc sur la carte.

CARTE DES VILLAGES LIBERES au 26 Mai 2013

Je précise à l’attention des  propaniers du CFBP   qu’il est inutile qu’ils cherchent les adresses de nos consommateurs en zoomant au plus serré sur la carte :  les pointeurs n’ont  reçu pour toute indication d’adresse que le nom et le code postal du village concerné.

Cette volonté de discrétion  n’est pas sans incidence sur le rendu du  « peuplement » de la carte : comme les pointeurs ayant  la même adresse fusionnent  pour n’en faire qu’un seul, il n’y a  qu’un marqueur par village,  quand bien même le Groupement  compte  plusieurs  clients dans la  plupart des villages desservis.

L’encodage des communes de notre groupement d’achat de propane unique en son genre fonctionne parfaitement  sur l’application Google Fusion Table et aucune commune ne  manque à l’appel. Je n’ai toutefois pas rendu publique  la carte tirée de cette application, car je n’ai pas trouvé le moyen d’interdire l’accès au  fichier (de communes)  sous-jacent. Il semble que chez Google, la politique du travail collaboratif se traduise par soit « tout privé » soit « tout public ».

 J’espère avoir résolu ce problème pour le prochain travail, consistant à créer une seconde  carte à destination des  consommateurs habitant le quart nord-ouest de la France, de la Touraine à la Bretagne en passant par la Normandie. Ces derniers pourront  faire connaitre leur intérêt pour un  approvisionnement par un  propanier indépendant (dont le nom restera inconnu des consommateurs français jusqu’au dernier moment) en s’inscrivant sur une carte interactive. Les livraisons par cet autre fournisseur démarreront lorsque le fournisseur estimera le nombre d « ‘indignés »  suffisamment important.

Ce sera alors le moment pour les 2500 visiteurs mensuels du site de l’ADECOPRO et notamment ceux habitant entre Evreux et Lorient  d’entrer leurs  coordonnées personnelles sur un formulaire permettant de  situer leur  village sur une carte.  Comme pour la carte du Groupement Propane Libre,   le  « marqueur »   ne tiendra pas compte du nom de la rue  ou  de l’adresse détaillée et pointera  sur le centre ville de la commune du  code postal de rattachement,  de manière à garantir l’anonymat.

Comble du raffinement: j’ai prévu que  les marqueurs soient de couleurs différentes selon l’identité du  propanier.  Ainsi les consommateurs  ne seront plus privés de l’information élémentaire  consistant à savoir quel(s)  est (sont) le(s) propanier(s) le(s) plus décrié(s), ceux que les consommateurs aspirent le plus  à envoyer paître.

J’ai récemment écrit à la DGCCRF pour essayer d’obtenir ce type d’informations. Mais la direction  a  refusé de  communiquer sur le sujet. Il est pourtant  de notoriété publique que la DGCCRF tient  des statistiques  des plaintes des consommateurs  par secteur d’activité (automobile, énergie) , et par sous-secteur ( réparation automobile, carburant, GPL…)  et  peut-être le fait-elle aussi par noms des entreprises concernées.  Cette information pourrait constituer une information cruciale pour mettre en garde les consommateurs contre les entreprises   qui leur donnent le plus de fil à retordre. Hélas  l’Etat refuse de pratiquer ce genre de délation à l’encontre des personnes dites « morales ». Avec une administration française aussi mollassonne à l’égard d’escrocs patentés, pas étonnant que les consommateurs français soient parmi les plus mal lotis d’Europe. Je compte donc bien profiter de cette future carte pour mettre en lumière ce que l’Etat cherche à dissimuler : l’ampleur du rejet de certains  fournisseurs de GPL  par les consommateurs.

Evidement à l’ADECOPRO  on a déjà notre petite idée sur la question…

La Chine rachète le propane de schiste américain: 12 millions de tonnes par an pour fabriquer du propylene dans des usines en construction

La Chine pourrait devoir  importer jusqu’à  12 millions de tonnes de propane supplémentaires par an pour assurer dans les prochaines années l’approvisionnement en matière première de 17 nouvelles usines  de deshydrogenation de propane (PDH), dont la moitié seront opérationnelles dans les deux ans, selon des sources chinoises.

Actuellement 8 nouvelles unités de PDH pour  une capacité totale  de fabrication de propylène de 5,36 tonnes par an sont en cours de construction afin de  permettre à la Chine de réduire sa dépendance à l’importation de ce  monomère ( monomère= substance de base de l’industrie chimique, servant à la production des polymères). Une tonne de propylène nécessite pour sa production 1.18 tonne de propane.

Ces projets devraient permettre à la Chine de couvrir 75 % de ses besoins domestiques en propylène. Il est probable cependant que le pays restera dépendant pour partie de ses importations pendant de nombreuses années. 9 autres projets sont dans les cartons pour une production de 4.74 millions de tonnes de propylène.

Les usines de PDH sont plus efficaces pour produire le propylène à partir de propane, que les craqueurs fonctionnant au naphta ou à l’éthane (deux matières premières de la pétrochimie dont les prix déterminent en partie les cours du propane, puisque concurrents avec ce dernier). Cependant la Chine étant loin d’être autonome pour le propane, une grande partie de ce  propane devra être importé. Les industriels  promoteurs des projets de PDH sont actuellement en train de négocier d’énormes contrats d’approvisionnement en propane à  l’étranger.

Parmi eux, Tianjin Bohai Chemical Industry,  Zhangjiagang Oriental Energy, Fujian Meide Petrochemical et  Shaoxing Sanyuan Petrochemical ont signé des contrats à long terme pour un équivalent de 1.76 millions de tonnes de propane pour alimenter leurs installations.

Du fait des  différences  de process industriels,  le propane produit en Chine n’est pas de qualité suffisante pour les projets de PDH. Pour le propane à haut degré de pureté , les industriels  ont le choix entre le propane américain et celui en provenance du Moyen Orient.

Le propane américain tiré du gaz de schiste est beaucoup moins cher que celui tiré du brut au Moyen Orient. Mais certains craignent que cet avantage de prix vienne à disparaître au fur et à mesure des années.

La Chine doit démarrer sa première usine de PDH en Septembre 2013, avec l’usine de Tianjin Bohai Chemical Industry qui fournira  600,000 tonnes/an .

La société a signé un contrat à terme pour un approvisionnement en propane dont les détails n’ont pas été révélés. Les contrats à terme couvriront  partiellement les besoins;  la plupart des besoins de 2014 seront encore assurés sur le marché spot. A partir de 2015, Tianjin Bohai Chemical achètera des cargos de propane auprès du trader Everglory Energy.

Ce trader basé à  Tianjin a un contrat à terme avec l’exportateur américain Targa pour environ 6 cargos de 44,000-tonnes par an sur les années  2015-2019, selon des sources autorisées.

Zhangjiagang Oriental Energy Co (ZOUEC),  qui est le plus grand importateur chinois de GPL a signé au moins 3 contrats à terme pour acheter du propane américain pour ses unités de PDH.  La société a signé un contrat avec un trader européen pour 8 cargos de propane en 2013-2014. Les livraisons commenceront en Aout 2013 au rythme d’un cargo tous les deux mois.

Un autre contrat signé avec un trader sud coréen, assurera la livraison de 52 cargos de propane pour ZOUEC en 2015-2019. Ces cargos seront remplis par l’exportateur américain Enterprise. ZOUEC a aussi signé un contrat de 5 ans avec Targa (concurrent d’Enterprise)  pour 6 cargos de propane par an à partir de 2016.

De manière à mieux contrôler le coût de ses importations et faciliter le transport, ZOUEC en a profité pour  signer  avec un constructeur naval pour 6 grands navires GPL. Le premier de 44 000 tonnes de capacité devrait être lancé fin 2014. Les 5 autres de même capacité sont attendus vers la fin 2015.

ZOUEC prévoit de construire 2 unités PDH de  660,000 tonnes/an pour produire du propylene à Ningbo dans la provine de Zhejiang. La société attend l’accord du gouvernement pour ce projet.

Fujian Meide Petrochemical a signé quant à elle, un contrat à 5 ans avec  Targa pour  12 cargos de propane chaque année à partir de 2016.

Meide Petrochemical devrait démarrer une de ses deux installations de  660,000 tonnes/an de  PDH units fin 2015.

“Nous allons bientôt démarrer la construction de l’usine. Les jetées de débarquement et les réservoirs de stockage sont en cours de construction » selon un porte parole de la société, filiale de  China Packing Group Co, dont le siège est à Fuzhou.

%d blogueurs aiment cette page :